Il y a une vie après les girls bands. Ayant atteint les sommets des charts à la vitesse de la lumière au sein de Destiny’s Child, Beyoncé Knowles a su éviter la retombée dans l’anonymat en devenant une petite reine de la fusion R&B, Pop & Soul. Grâce à ses clips et ses apparitions au cinéma, la jolie texane au déhanché suggestif est devenue une icône de la pop-culture américaine de la fin des années 2000.
Du Gospel...
Il peut paraître étonnant de savoir que Beyoncé Knowles, avant de devenir un pur fantasme de fan, était une gentille et stricte chanteuse de gospel qui écumait les églises évangéliques texanes chantant les louanges à la gloire du Créateur. Née le 4 septembre 1981 à Houston, Beyoncé Giselle Knowles est élevée dans une famille d’origine haïtienne à forte vocation artistique. Grandissant entre une mère styliste et un père commercial, elle commence très tôt à se mettre à la chanson et notamment au gospel. Très croyants, ses parents l’inscrivent dans plusieurs chorales et la petite Beyoncé commence à écumer les églises où elle fait profiter les fidèles de sa jolie voix profonde entre deux sermons apocalyptiques du Révérend local. Bientôt, avec sa cousine Kelly Rowland et deux autres amies, elles forment un quatuor dont les performances et la réputation dépassent le strict cadre de l’état du Texas : les Girls Tyme qui deviennent The Dolls, puis Something Fresh et Cliché avant de connaître son aboutissement sous le nom de Destiny’s Child.
...à la musique profane
Outrepassant les limites du genre gospel, les quatre filles (Beyoncé, Kelly Rowland, LeToya Luckett et LaTavia Roberson) se produisent sur des scènes bien plus laïques que les chœurs des églises et sont engagées pour faire les premières parties d’artistes tels que Christina Aguilera, TLC ou encore SWV.