sweat symphony, critique sweat symphony, album flairsSweat Symphony Sweat Symphony de Flairs critique de l'album. Ecoute 30 secondes, achat et téléchargement MP3. Flairs n’est pas ce groupe originaire de Vancouver (Canada), oscillant quelque part entre le punk et le metal. Flairs n’a rien à voir, non plus, avec la Florida Artificial Intelligence Reasarch Society. Lionel Flairs, bassiste d’Alex Gopher, Benjamin Diamond, ou Mellow (les meilleurs albums de Pink Floyd depuis Meddle), c’est beaucoup mieux que cela.
Enrobé dans la pochette la plus drôle de 2008, et suite à un single (« Better Than Prince ») où le jeune homme impérieux produisait effectivement tout mieux que Prince (un tempo caoutchouteux, un funk décontracté mais métronomique, et la morgue péremptoire des talents en devenir), Sweat Symphony remplace avantageusement un exemplaire usé du Tah Dah des Scissor Sisters. C’est-à-dire que, vaillante petite auberge espagnole, on peut y apporter sereinement tous ses référents, ils se retrouveront au chaud entre deux enceintes vrombissantes : la voix racée de David Bowie, les mélodies en guirlande d’ABBA, l’electronica antédiluvienne d’Orchestral Manœuvres In The Dark, quelques mesures de Jona Lewie, voire de Captain Sensible (« Damned‘s Fame »), ou les pages les plus sombres de l’histoire de la civilisation britannique (The Human League, Haircut 100), sont là pour nous rappeler qu’on peut rire de tout, encore faut-il le faire avec compétence. Flairs met son point d’honneur de petit maître des studios (et des pistes de danse) à nous offrir une savoureuse compilation de ses talents protéiformes. Le résultat reste lumineux, excentrique, séduisant, et dansant. Christian Larrède Ecoute extraits Sweat Symphony Téléchargement Sweat Symphony
Achetez le CD ou LP Sweat Symphony
Les éditions de Sweat Symphony
Posts ... Contribuez à la rédaction de Les goldens posts Votre apport sélectionné et publié sur Music Story.
|