par Loïc Picaud

La simple évocation du nom de James Brown a beau être un superlatif, relayé par une série de surnoms monumentaux (« Godfather of Soul », « Soul Brother N°1 », « Mister Dynamite »), son œuvre n’en est pas moins impressionnante au regard d’une discographie pléthorique (une centaine d’albums originaux recensés) et, le plus important, d’un apport crucial au développement de la musique noire, du rhythm and blues à la soul, et du funk au disco, jusqu’à l’éclosion du rap. 
Pendant un demi-siècle d’activité et d’activisme musical, James Brown a posé les bases de la soul sixties en implosant le gospel pour en faire une musique de transe (Live at the Apollo, 1962), avant de définir les contours d’un funk survolté par des hymnes polyrythmiques de « Papa’s Got a Brand New Bag » (1965) à « Hot Pants » (1971) et d’amorcer la vague disco par « Sex Machine » (1970).
Ce personnage haut en couleur, symbole de la réussite noire à l’américaine, est resté très attaché à sa communauté lors des émeutes raciales (« Say It Loud, I’m Black and I’m Proud », 1968), et a développé à travers ses groupes une pépinière de musiciens : Bobby ByrdBootsy CollinsFred WesleyMaceo Parker, etc.

Les dates ...

2006 (25 Décembre)
Décès de James Brown

1988
Arrestation de James Brown

1985 (Décembre)
Succès de « Living in America »

1984 (Aout)
Duo avec Afrika Bambaataa


Vidéo

America 01
James Brown

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James Brown

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