A ses débuts, ce groupe gallois s'est fait connaître via un punk 'n' roll arrogant, avant de virer pop au fil des ans et des albums. Entre deux chefs-d'oeuvre - The Holy Bible et Everything Must Go en 1994/95 - Manic Street Preachers oscillent entre engagement politique socialiste et provocation pour presse à scandale. Leur succès s'est construit par à coups, il perdure dans le temps comme en témoigne Send Away the Tigers paru en 2007.

En 1992, lorsque les Manic Street Preachers, jeune groupe gallois teigneux, publie son premier album Generation Terrorists, le Royaume-Uni pense avoir trouvé une réplique, en plus punk, à Guns N' Roses.

Tapageurs trublions

D'ailleurs, ces jeunes inconnus clament qu'ils vont vendre plus que les voyous de Los Angeles, ce qui ravit la presse britannique, toujours friande de déclarations tapageuses et excès divers. Perpétuellement en quête de publicité, le guitariste Richey James et le bassiste Nicky Wire apparaissent dans la presse populaire via leurs écarts de conduite.

Auto mutilation

Pourtant, en 1993, Gold Against The Soul, deuxième albums de ces gentils hooligans jette un froid dans la mesure où il est très travaillé et pas rebelle pour un sou. Résultat… désertion des fans de la première heure. S'ensuit des moments troubles au sein du groupe. James, souffrant à la fois d'alcoolisme et d'anorexie, s'auto-mutilera en public et devient carrément invivable, le contraignant à entrer en clinique.

Mystérieuse disparition

Lorsque The Holy Bible paraît en 1994, le ton a beau être très lugubre, le disque jouit de critiques favorables.

Les dates ...

2007 (07 Mai)
Sortie de Send Away The Tigers

2001
Concert à Cuba

1998
Succès avec This Is My Truth Tell Me ...

1995 (01 Février)
Disparition de Richey James Edwards


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