the time of the assassins, critique the time of the assassins, album nickel eyeThe Time of the Assassins The Time of the Assassins de Nickel Eye critique de l'album. Ecoute 30 secondes, achat et téléchargement MP3. Tandis que les Strokes annoncent enfin leurs retrouvailles pour la fin de l’hiver 2009, chacun de ses membres se divertit comme il le peut, et plutôt bien. Le guitariste Albert Hammond Junior signe un ¿Cómo Te Llama? durant l’été 2008 et assure les premières parties de Coldplay pendant que le chanteur Julian Casablancas participe à la bande sonore du centenaire de la marque Converse (aux côtés de N*E*R*D et Santogold). Le batteur Fabrizio Moretti se fait remarquer en participant au nouveau projet de Devendra Banhart (Megapuss) et en créant son excellent groupe Little Joy. Quant au bassiste, Nikolai Fraiture, il choisit lui aussi de se lancer dans une aventure (presque) solo.
Avec un titre d’album faisant référence à Rimbaud et à l’un des meilleurs commentateurs de celui-ci, Henry Miller, Nikolai Fraiture ne fait pas dans le banal en citant ces deux personnalités polémiques, et dont les mystères n’ont pas tous été dévoilés. Étant francophone, il sait sans doute que Rimbaud faisait allusion à la secte persane des Haschischins lorsqu’il écrivait « Voici venu le Temps des Assassins » dans son poème Matinée d’ivresse. Ces druides hors du commun puisaient leur force dans la drogue pour partir au combat. Fraiture est également parti au combat, à sa manière, en composant et écrivant la totalité de cet album aussi exigeant que surprenant, dont il est le seul aux commandes. Il a choisi de travailler avec le groupe anglais South, et invite quelques amis comme le guitariste Nick Zinner des Yeah Yeah Yeahs ou la talentueuse Regina Spektor. Enregistré entre Londres et à New York, The Time of the Assassins résonne étrangement comme d’un autre temps. La fin des années soixante, par exemple. Sonnant volontairement vintage, le rock néo hippie des chansons de l’album est très inspiré des plus beaux moments de Neil Young (notamment Everybody Knows this is Nowhere) ou des Kinks (notamment Face to Face). Pour ajouter à cette richesse référentielle, Nikolai Fraiture chante d’une voix complètement surréelle, dont l’écho incessant hante les onze chansons de l’album. Celles-ci jonglent entre le groove à la Stevie Wonder dans « Intro (Everytime) », le rock pré-punk donc grunge de « You and Eeveryone Else », ou encore le ska joyeux de « Brandy of the Damned ». Enfin, Fraiture va jusqu’à reprendre le sublime « Hey, There’s No Way to Say Goodbye » de Leonard Cohen. Belle manière de terminer un bel album… dont il serait fort dommage de se priver. Et qui prouve, une fois de plus, que les membres des Strokes ne sont pas nés de la dernière pluie. Sophie Rosemont Ecoute extraits The Time of the Assassins Téléchargement The Time of the Assassins
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Les éditions de The Time of the Assassins
Les dates ... 2009 (27 Janvier) Sortie : The Time of the Assassins 2008 Enregistrement de The Time of the As ... ![]() Posts ... Contribuez à la rédaction de Les goldens posts Votre apport sélectionné et publié sur Music Story.
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