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Période d'activité : 1960 - ce jour
Influences : Blues

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Biographie de Pink Floyd

Fulgurant détonateur du rock progressif à l'aube des années 1970, Pink Floyd enregistre une série de classiques parfaitement indispensables : The Piper at the Gates of Dawn (1967), Umagumma (1969), Meddle (1971), The Dark Side of the Moon (1973), Wish You Were Here (1975) et The Wall (1979). Marqué par la folie de son leader originel Syd Barrett, puis par la mégalomanie paranoïaque de Roger Waters (The Final Cut, 1983), Pink Floyd se normalise au tournant des années 1980 pour devenir une entreprise de spectacle spécialisée dans la nostalgie haut de gamme. Le monstre sacré réanimé par David Gilmour entre A Momentary Lapse of Reason (1987) et The Division Bell (1994), suivis de tournées monumentales, est depuis resté en sommeil malgré une reformation éclair en 2005. La légende a laissé place aux rétrospectives : Shine On en 1992 puis l'opération Discovery et ses multiples coffrets en 2011.




Les meilleurs titres de Pink Floyd

Titre Video Durée
Album : The Dark Side of the Moon

00:06:36
Album : Wish You Were Here

00:05:37
Album : The Wall

00:04:02
Album : The Dark Side of the Moon

00:06:34
Album : The Division Bell

00:04:23

Commentaires - 1 commentaire

Clement D.
Précédant de quelques mois la sortie par Pink Floyd de leur célébrissime album « The Dark Side Of The Moon » (1973), le film d’Adrian Maben projette le groupe dans l’univers antique de Pompéi : « Live At Pompéii ».
Filmé du 4 au 7 octobre 1971, le film offre (dans sa version originale) 6 titres interprétés par le groupe. Concrètement seul 3 morceaux sont enregistrés live dans l’enceinte même de Pompéi : « Echoes (part 1 & 2) », « A Saucerful Of Secrets » et « One Of These Days ». Le reste des titres sont enregistrés un peu plus tard en studio à Paris. A jouer au jeu des différences, il est même possible de distinguer les sessions à la barbe de Richard Wright (keyboards) présente à Pompéi, et absente au moment des séances parisiennes.
A l’origine d’un projet de télévisions européennes, ce film constitue un point d’orgue dans l’esthétique de la carrière du Floyd.
Basé sur une idée particulièrement originale de réaliser un documentaire dans ce cadre grandiose, qui s’adapte sur mesure à la musique de Pink Floyd, l’effet final est saisissant.
Une étrange beauté vaste et mystérieuse se dégage, libérée de toute contrainte, s’épanchant dans ce vaste espace figé et comme enfermé sous une cloche de verre.
Installé dans l’amphithéâtre Pink Floyd trouve tout naturellement sa place au centre de l’arène, lourdement équipé en matériel de toute sorte : murs d’amplis, gong, pianos…
Tour à tour spectateur de la performance du Floyd et spectateur du tournage créé autour de cette performance, ce documentaire rock n’est en rien artificiel.
Pink Floyd joue à Pompéi, la rencontre d’un lieu mythique et d’une musique à l’expression onirique.
Nullement Pink Floyd utilise les lieux pour conduire une présentation artificielle de sa musique. Au contraire ce film montre une expérimentation unique, la musique vivante et profonde de Pink Floyd faisant vibrer ce lieu à la résonance aussi forte qu’un écho à bande.
Première fois que Pompéi reçoit une telle puissance électrique dans ses murs, Pink Floyd ayant refusé la proposition de jouer en play-back pour les besoins du tournage.

C’est donc un enregistrement live qu’offre ce « Live At Pompéii ». Enregistrement live d’une rare particularité : il est dénué de tous spectateurs.
Les morceaux interprétés hors Pompéi (« Careful With That Axe Eugene », « Mademoiselle Nobs » (avec le chien !), « Set The Control For The Heart Of The Sun » ...) poursuivent cette magie et résonance Pompéienne en incluant des visuels de Pompéi et du Vésuve, mais sans jamais toutefois rompre la cohérence du documentaire.
L’expérience est double : visuelle et sonore, et leur union est une projection vertigineuse vers des dimensions métaphysiques. Pink Floyd apparait maître des innovations et créations déployées pour l’époque : une rythmique quasi militaire sur « A Saucerful Of Secrets » emportée par les échos fous de la guitare de David Gilmour et les coups de gong de Roger Waters.
La démarche prend l’aspect d’une célébration antique.

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Pink Floyd are one of the most successful and influential rock groups in history.
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